Qu'est-ce que c'est le minage de bitcoin?

Bitcoin (BTC) en pleine ascension des Pyramides d’Egypte

Bitcoin (BTC) continue sa tournée mondiale, le monde ne tournant pas autour des pays européens, des Etats-Unis, de la Russie, de la Chine et de la Corée du Sud. Le BTC crée un oasis de revenu dans les déserts – d’emploi – égyptiens. Mirage piégeant les pauvres voyageurs avec des wallets desséchés ou vraie opportunité de revenu alternatif ?

Les trésors cachés de Bitcoin

Bitcoin est une pyramide de Ponzi alors, autant aller au pays des pharaons quitte à subir leur malédiction, non ?
L’Egypte fait partie des pays où Bitcoin est utilisé comme une source de revenu complémentaire ou alternative ; les égyptiens se lancent dans le trading et le minage.
Selon le site d’information Al-Monitor, les égyptiens, en particulier les jeunes, manifestent de plus en plus d’intérêt pour les cryptomonnaies.
L’économiste et conseiller financier Wael al-Nahhas indique que les jeunes investissent de petites sommes dans Bitcoin en dépit de l’augmentation de son cours.
Certains se sont lancés dans le minage de quelques satoshis et obtiennent un profit estimé à 4 à 5%, grâce à la différence entre le prix à l’achat et à la vente.

Moins de travail, plus de Bitcoin

La crise économique actuelle est-elle à l’origine de l’augmentation du nombre de bitcoiners en Egypte ?
Le taux de chômage y est passé de 7,7% à 9,6% au cours de ce second semestre 2020, selon l’Egyptian Central Agency for Public Mobilization and Statistics.
Le trading de BTC devient alors une activité alternative intéressante.
Muhammad Abd el-Baseer, membre de la communauté « Bitcoin Egypt », indique que d’autres facteurs sont à l’origine de l’adoption de Bitcoin : il cite notamment la nécessité d’opter pour le télétravail ainsi que la réduction de la durée du travail mais aussi, l’instauration des couvre-feux. Les Egyptiens sont ainsi plus enclins à trader du BTC durant leur temps libre.
Selon lui, près de 16 000 Egyptiens auraient rejoint la communauté mais, ce nombre pourrait augmenter si ces derniers parviennent à convaincre leurs proches de se tourner vers les cryptomonnaies.
Toutefois, l’absence de législation précise sur les cryptos inquiète les égyptiens qui craignent d’être accusés de fraude.
Des rumeurs indiquent qu’une loi pourrait bientôt voir le jour et clarifier le cadre légal.
Les Dieux égyptiens béniront-ils Bitcoin ? La future législation du pays sur les cryptomonnaies jouera bien évidemment un rôle majeur quant au rythme d’adoption de Bitcoin et des altcoins. Tant que l’Etat ne sort pas une loi écrite en hiéroglyphes, que seuls des experts peuvent comprendre, c’est déjà ça ! Maintenant, il reste à voir si les hautes sphères de l’Égypte veulent suivre l’exemple du Venezuela ou pas…
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Pour dresser l’état-civil de Bitcoin

Bien des exposés sur le bitcoin commencent par des considérations sur la monnaie qui, sous prétexte de questionner, risquent de perturber les tranquilles certitudes de l’auditoire (de la monnaie, bien des gens instruits se contentent de savoir qu’ils n’en ont pas assez) ou par l’exposé de prouesses cryptographiques qui sont aussi indifférentes aux honnêtes gens que les mérites respectifs des chlorofluorocarbones et des hydrofluorocarbones pour réfrigérer leur apéritif.
De l’euro, on ne se demande guère « ce qu’il est ». On sait qu’il est né en 2002 avec moult messieurs en cravate autour de son berceau, et on croit qu’il est fabriqué à Francfort, personne n’attachant la moindre importance aux petits symboles des souverainetés nationales résiduelles sur les pièces. Sur ce qui lui donne sa valeur, personne ne philosophe puisqu’il est lui-même l’étalon de la valeur de toutes choses au supermarché et le moyen de se les procurer.
Le Bitcoin, en comparaison, ressemble à un orphelin de milieu louche et pas trop bien vu des gens puissants. Cela lui pose des problèmes identitaires, car on cherche toujours l’origine des gens ou des choses avant d’accorder sa confiance, et ce n’est pas une démarche idiote.
Peut-être faut-il donc chercher à lui donner une sorte d’état civil (nom, prénom date et lieu de naissance, domicile, profession, nationalité).
Son nom vient de l’anglais « bit » : unité d’information binaire et « coin » : pièce de monnaie. C’est terriblement banal. Comme Tintin. C’est un nom où chacun peut mettre un peu de lui et se projeter .
Pour ce qui est de son géniteur, en revanche, on est bien dans le romanesque. Le plus raisonnable est de penser que c’est un cypherpunk américain (ou un groupe de cypherpunks) qui a trouvé en fin 2008 le « truc » que beaucoup de gens cherchaient depuis des années.
Pour le moment, ou pour toujours, il faut faire avec ce « père absent ». On peut quand même se laisser aller à dire que d’autres grands fondateurs sont inconnus, en définitive : qui a écrit la Bible ? qui a fondé Rome ? qui étaient les ancêtres de Clovis ?
Mais comme nous ne vivons plus à une époque aristocratique mais dans un temps mercantile, la question de la paternité se transforme vite en question de propriété : à qui ça appartient, le bitcoin ? Ma réponse, que je livre ici, est la suivante. Le protocole le plus connu de tous, c’est l’alphabet. Nul n’en connaît précisément l’origine, et moins encore le « père ». L’alphabet est à tous, gratuitement, et il est généralement sensé de se servir de l’alphabet commun pour être compris. Mais ce que vous en faites, ce que vous écrivez (lettre, livre…) est à vous (défense de la vie privée, de la propriété intellectuelle…).
Et ceci conduit à la question de la profession : « ça fait quoi ? ». Bitcoin est un truc pour échanger. Comme l’alphabet pour s’écrire, les chiffres pour faire les comptes, l’infrastructure téléphonique pour se causer ou… les protocoles http ou smtp (quand l’interlocuteur a de l’instruction !) pour surfer et s’envoyer des mails. Comme je l’ai écrit sur mon blog, dans le billet intitulé «complètement timbré», ce à quoi un bitcoin ressemblerait, pour l’usage, ce serait à une lettre (recommandée, et qui arriverait vraiment, dans les temps, et qu’il ne faudrait pas aller chercher au bureau de poste).
Mais cette lettre, à peine reçue, on pourrait s’en resservir pour la renvoyer à quelqu’un d’autre. Et mettre dedans ce qu’on veut : une lettre, une image, une musique ou… de l’argent (hum… lire l’échange ci-dessous en commentaire avec Marco). Donc cette enveloppe magique, on serait d’accord pour l’acheter, assez chère, non ? C’est pour cela que certains acceptent de payer leurs bitcoins à un certain prix. Surtout que cette enveloppe magique, personne d’autre ne peut l’ouvrir que son destinataire. Alors que les mails, les sms, les virements bancaires, tout est ouvert, lu, archivé, que cela vous plaise ou non…
La plus délicate question, selon moi, dans l’état civil de Bitcoin, est celle de son domicile. « Il est où le bitcoin ? » Ici, mieux vaut être rassurant. Répondre « il est dans le Cloud » risque de ne rassurer que les geeks. Et parler des data centers échauffe les écolos. Le bitcoin, il est en vérité comme les euros de la mère Michel : dans un livre. C’est juste le livre qui, au lieu d’être à la Banque Pop (où il n’y a pas d’or, d’ailleurs demandez-leur de l’or, ou même des dollars, vous verrez : il n’y a rien !) est conservé en plusieurs milliers d’exemplaires par des membres actifs de la communauté. Et ces exemplaires-là sont identiques et infalsifiables, alors que la Banque, à défaut de se « tromper » a tout de même tendance à passer des écritures dans votre compte sans trop demander votre avis.
Oui, oui, mais ils sont où le bitcoin et le livre du bitcoin ? Il est en France ? en Europe ? Votre interlocuteur travaille sans doute pour les douanes… Là on entre dans un débat intéressant. Formellement vos euros sont en France parce qu’ils sont inscrits sur un livre tenu par la Caisse d’Épargne de Romorantin ou la Poste de Belleville. S’ils sont inscrits sur un livre chez Reyl et Cie à Genève, vous êtes en délicatesse avec la douane. Les bitcoins sont sur plusieurs milliers de livres, partout dans le monde. Il est donc raisonnable de penser qu’ils sont partout à la fois, à l’étranger, où que vous les ayez achetés et où que vous soyez. Des billets de banque, des lingots d’or, vous pouvez les avoir « sur vous ». Pas des bitcoins. Même dans les clés USB les mieux protégées, vous n’avez pas vos bitcoins, mais seulement la clé privée de leur adresse dans le registre. Ils seraient sur la lune ou sur la tête à Mathieu que ce serait pareil.
Dans un article publié sur le Cercle des Echos, j’ai parlé des limites de la pensée à ce sujet. Nous continuons de penser, le plus souvent, avec nos sens. L’espace c’est souvent, implicitement, un territoire. Une large part de notre droit civil et de notre fiscalité est élaborée sur les savoir-faire de l’arpenteur et du conservateur des hypothèques. La « police de l’air et des frontières » se fait toujours sur le plancher des vaches.
L’espace où s’inscrit le bitcoin n’est pas un territoire. À la différence des valeurs listées par la douane, le bitcoin ne voyage pas. Qu’on l’encaisse ou qu’on le décaisse, il ne franchit en réalité aucune frontière terrestre, maritime ou aérienne. Sa vitesse de circulation ne provient d’ailleurs que de ce qu’en fait il ne voyage pas, du moins pas avec nous ni dans le même espace.
La meilleure comparaison pour parler de son espace, c’est peut-être de chercher quelque chose comme un terrain de jeux.
Par exemple celui du Monopoly. On s’y déplace, on y fait des transactions, avec une monnaie ad hoc. Mais « Rue de la Paix » n’est pas plus en France que « Boardwalk » (la même case) n’est en Amérique. On peut d’ailleurs jouer à plusieurs, répartis sur différents continents et régler par virement dans le monde virtuel du jeu.
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Il est à qui le bitcoin ? Bitcoin, bien sûr, n’est pas un Monopoly. Notre interlocuteur sait bien qu’avec des bitcoins, on peut acheter dans notre monde physique des objets que l’on possède vraiment alors. Mais que veut dire pour lui posséder des bitcoins qu’il ne lui est pas possible d’enfermer dans un support matériel ? Peut-on posséder un bien immatériel quand pour ce bien il n’y a pas de certificat d’authenticité nominatif ? Il faut bien avouer que, comme pour la question du « lieu », la question du « lien » est difficile à appréhender sur la base de nos seuls sens. Notre langage lui-même ne semble pas adapté encore pour cette situation.
Est-ce à dire que Bitcoin n’a point de nationalité ? Evidemment non. Bitcoin est la monnaie de l’Internet. A ce jour il est prématuré de transposer dans l’univers du web les concepts politiques territoriaux. Mais Bitcoin a une langue, qui est évidemment l’américain, même si sa devise (vires in numeris) est latine, ce qui est d’ailleurs typiquement américain !
Ce que l’on peut localiser dans notre espace à nous (sur le globe, pour faire simple) ce sont seulement ses points de contact (les exchanges, où le dollar intervient dix fois plus que l’euro semble-t-il) et les points d’appui de l’univers bitcoin dans notre univers physique. A cet égard on pourrait suggérer que Bitcoin est américain à proportion du nombre de nœuds situés aux USA (40%), ou bien majoritairement chinois car le hashrate pour sécuriser le protocole est majoritairement effectué dans les fermes de minage chinoises… Cela donne une « géographie politique » du Bitcoin. Mais la crise actuelle autour du fork XT montre que la politique du bitcoin est encore balbutiante.
Voici donc quelques éléments d’état-civil, tel qu’on pourrait le tracer en famille, devant des gens qui ne sont pas coutumiers de la chose ou familiers des meet-ups. Il reste à pouvoir donner une représentation de Bitcoin. J’essayerai dans mon prochain billet.
submitted by MarinaUlyse to u/MarinaUlyse [link] [comments]

Ethereum

Imaginé par Vitalik Buterin, qui publie une première description de son projet en décembre 2013, Ethereum est une blockchain publique permettant la création de contrats intelligents. La première version du logiciel, appelée Frontier, a été publiée le 30 juillet 2015. En mars 2016, la nouvelle version du logiciel prend le nom de Homestead. Les prochaines versions : Metropolis suivie de Serenity sont en cours de développement.
Ethereum est une plateforme décentralisée sur laquelle tournent des smart contracts : des applications qui s’exécutent exactement comme elles ont été programmées, sans possibilité de temps mort, de censure, de fraude ou d’interférence d’un tiers. L’ambition derrière les smart contracts est de fournir un niveau de sécurité d’exécution supérieur à celui proposé actuellement par le droit des contrats en diminuant les frais de transactions et les coûts légaux liés à la formalisation d’obligations contractuelles.
Ethereum possède son propre token, ou unité de compte appelée l’ether qui doit être dépensé au fur et à mesure de l’exécution du smart contract, avec une facturation progressive par le réseau du nombre d’opérations de calcul utilisées par le smart contract.
La blockchain Ethereum enregistre les contrats, exprimés comme un ensemble d’instructions de bas niveau, et dans un langage Turing-complet. Un contrat est un programme qui tourne sur tous les nœuds du réseau Ethereum. Les contrats portés par Ethereum peuvent stocker des données, envoyer ou recevoir des paiements, stocker des ethers et exécuter un ensemble infini d’actions de calcul, en opérant comme des agents décentralisés autonomes.
Le procédé de minage, actuellement de type Proof-of-Work, passera au Proof-of-Stake avec la version Serenity afin de limiter la consommation d’électricité du réseau. Cette mise à jour comportera également des changements concernant l’émission des ethers. La question du nombre total d’ethers ou du taux d’inflation définitif n’est pas encore tranchée.
submitted by Usefmohamed to u/Usefmohamed [link] [comments]

[À Lire] Tout sur Monero, résumé en Français

Qu'est ce que Monero (XMR)?
Monero est une (crypto-)devise sécurisée, personnelle et intraçable. Monero est Open-source et librement accessible à tous.
Monero est une vraie monnaie que tout le monde peut réellement utiliser dans la vraie vie. Il permet simplement de recevoir des paiements sans de soucier de la provenance des fonds. Avec les systèmes dit 'transparents' comme Bitcoin, Ethereum, Verge ou Dash (par exemple), les personnes ne peuvent qu'espérer (ou bien passer pas mal de temps à vérifier) que le payeur n'a pas utilisé ses fonds de manière frauduleuse. De plus, les vendeurs ne souhaitent pas que les acheteurs soit tracés et connus de tout, tout comme chacun d'entre nous ne veut pas que tout le monde sache combien nous dépensions. Si je dépense plus que je ne devrais sur Amazon, c'est mon problème.
Monero est différent car chacune des transactions est toujours privée. Il n'y a aucun moyen pour une mine ou une plateforme d’échange de devise de désactiver ces transactions privées. Par conséquent, l’anonymat offert par Monero dépasse largement celui des autres cryptomonnaies. À ce jour (depuis le fork de septembre), 100% des transactions cachent l'émetteur, le receveur et le montant. Il n'y a également aucune raison d'avoir peur d'effectuer une transaction privée, puisque toutes les transactions Monero le sont. En aucun cas une transaction peut "briller" plus que les autres.
Cette "privacy" (ce qui relève du privé, au sens personnel) est apportée par ces 4 principales technos :
Il y a bien d'autres choses qui font que Monero est un bon projet :
Maintenant que vous être familier avec Monero, et êtes convaincu qu'il utilise ce qui se fait de mieux en cryptographie, qu'apporte-t-il de plus par rapport aux autres crypto-monnaies ?
Suis-je un forcément un délinquant si j'utilise Monero ?
Non, bien sûr que non. Monero se considère comme la monnaie de la liberté. Il est possible d'en faire ce que l'on veut, où on veut, quand on le veux. Cependant, il n'est évidement pas conseillé de mettre tout ses revenus dedans, bien que nous croyons fortement dans son utilité dans la vie réelle, il y a toujours un risque non négligeable lié aux marchés boursiers. Après, ce que vous en faites ne nous regarde pas ! (et il nous serait impossible de le savoir ! ;) )
D'où vient le mot "Monero" ?
Monero vient de l’Espéranto. Il signifie "pièce de monnaie", "monnaie" ou "devise". Le pluriel de Monero est "Moneroj"
OK. Comment débuter ? Comment stocker mes Moneroj ?
Nous recommandons UNIQUEMENT l'usage des logiciels officiels:
Guide d'installation pour grand-maman !
Y a-t-il un portefeuille léger pour Monero ?
Pas pour le moment, mais il est possible d'utiliser l'interface officielle en la connectant à un nœud existant. C'est vrai que le client officiel est relativement lourd, mais les équipes de devs travaillent durement à son allègement.
Y a-t-il d'autre moyen de stocker des Moneroj ?
Oui, il existe plusieurs portefeuille pour mobile, mais nous ne les recommandons absolument pas car ils ne sont pas issus de développements officiels. Certains ont fait état de perte de Moneroj, de vol ou autre. Si vous voulez tout de même utilisez un portefeuille tiers, faites le en tout état de cause et de connaissance, et pour de petites sommes. La plupart de ces portefeuilles tiers possèdent vos clés privées (ce qui sert à générer votre adresse, et ne doit absolument pas être connue de quiconque (sauf peut-être un avocat, pour vos enfants au cas où )) et donc les moneroj présents ne vous appartiennent pas.
Comment acheter des moneroj ?
Il existe plusieurs plateformes d’échange de cryptomonnaies contre des devises.
Pour changer des crypto-monnaies entre elles:
En France, il existe La Maison du Bitcoin, qui permet d'acheter des bitcoin par virement ou carte bleue. Il suffit ensuite de changer les bitcoins pour des Moneroj (XMR) via Shapeshift ou une des plateformes d’échange listées ci-dessus.
MINING:
Où trouver une bonne mine (pool) ? Monero Pools
Quel logiciel de minage utiliser ? CPU:
GPU:
J'ai un commerçant qui accepte uniquement les bitcoins, mais bitcoin n'est ni privé ni anonyme. Comment faire ?
Il est possible d'utiliser XMR.TO, mais il serait bien de sensibiliser votre vendeur sur l'absence de privacy et d’anonymat inhérent au Bitcoin. ;)
Liste des ARNAQUES avérées:
SubReddit en relation avec le Monero:
(tous en Anglais)
Note:
Ce post est une tentative hasardeuse de traduction faite par moi même du post original du sub principal. Si vous voyez une erreur, une coquille de trad ou une tournure de phrase ambiguë, dites le moi !
Je tenterais la traduction d'un des guides d'utilisation du GUI...
ttlk.
submitted by ttlk to Monero_Fr [link] [comments]

Petite analyse détaillée des principales cryptomonnaies

Bonjour,
voici un résumé avec mon avis sur quelques cryptomonnaies intéressantes du top 50, avec mon avis sur chacune d'entre elle. Certaines ont des sources (en français) qui vous permettront de creuser un peu. N'hésitez pas à donner votre avis pour améliorecompléter ce tour d'horizon :)
Bitcoin (XBT) : or numérique Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). C'est la cryptomonnaie la plus ancienne, la plus solide et la plus répandue. Elle représente à elle seule la moitié de la capitalisation totale des cryptomonnaies, et elle sert souvent d'intermédiaire entre deux autres cryptomonnaies. Elle a 9 ans et sa conception n'a jamais été mise en défaut. C'est la cryptomonnaie actuellement la moins risquée des cryptos, au moins à moyen terme (quelques années) - ce qui ne veut pas dire qu'elle est sans risque ! Mon avis : Selon moi le bitcoin a un vrai avenir sur tout ce qui est transactions entre personne genre virements bancaires ou éventuellement paiements de grande valeur, mais pas vraiment pour les achats du quotidien : dans l'état actuel de la technologie, le bitcoin a un problème de "scabilité" (possibilité de faire de très nombreuses transactions par seconde). Plusieurs innovations sont attendues en 2018 pour améliorer ce point, notamment le Lightning Network qui permettrait de décharger une partie des transactions. Côté investissement, n'importe quel portefeuille que vous vous ferez devrait contenir des bitcoins. La proportion dépend du risque que vous souhaitez prendre mais 1/3 à 2/3 de votre portefeuille semble une fourchette raisonnable.
Ethereum (ETH) : plate-forme de smart contracts Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) Cette cryptomonnaie a été créé en 2015, avec à sa tête Vitalik Butlerin, un développeur reconnu dans la communauté. L'ethereum a un intérêt fondamental par rapport au bitcoin et autres cryptos similaires : il permet d'exécuter des "smarts contracts", c'est à dire des bouts de code. Cela a un potentiel d'applications beaucoup plus large que le bitcoin, et a même lancé une nouvelle génération de cryptomonnaies. Par ailleurs, elle est soutenue par quelques grosses entreprises, regroupées au sein de l'Ethereum Alliance - même si rien ne garantie que ces entreprises vont effectivement utiliser l'ethereum et non pas leur propre cryptomonnaies à l'avenir... Mon avis : Malgré un risque supérieur à celui du bitcoin, ça me semble être une cryptomonnaie qui a un intérêt potentiel important, et donc pourrait devenir une technologie réellement disruptive. Les smarts contracts ont pour énorme avantage d'être infalsifiables ("code is law") - ce qui a d'ailleurs déjà eu de fâcheuses conséquences (cf Ethereum Classic, voir ci-dessous) et continue à en avoir (une erreur dans un smart contract de Parity durant l'été 2017 a gelé des centaines de milliers d'éther)... Malgré ce potentiel énorme, beaucoup reste à faire et à développer, et certains commencent à se plaindre du statut "Work In Progress"/"Proof of Concept" qui semble durer. Certains pensent d'ailleurs que sa valeur est trop élevée par rapport à sa valeur fondamentale : on n'utilise pas vraiment l'éther comme cryptomonnaie, mais comme support pour les smarts contracts, surtout que sa valeur est actuellement portée par l'essort des ICO (Initial Coin Offering). Pour creuser : Vidéo d'ArtPlay sur Ethereum .
Ripple (XRP) : la crypto des banques Montant maximum : environ 100 milliards (actuellement : environ 38 milliards) - il s'agit d'une crypto déflationniste (i.e., le nombre total de ripple diminue avec le temps). 6 milliards sont également détenus par les créateurs, et le reste est placé en "Escrow" Cette cryptomonnaie existe depuis quelques années déjà, avec des premiers concepts datant de 2004. Son but est de réduire des taux de changes entre n'importe quelle monnaie du monde, en passant par le Ripple comme monnaie intermédiaire. La gestion est cependant centralisée, ce qui est différent de la plupart des autres cryptomonnaies ; mais cela peut être considéré comme un avantage pour les banques traditionnelles. Ripple a noué des partenariats importants (American Express en novembre 2017, ou la fondation Bill and Melinda Gates, par exemple), qui montre un réel intérêt du monde de la finance "classique". Cette cryptomonnaie est "pseudo-décentralisée" : la validation des noeuds est confiée à un certain nombre d'acteur sélectionnés à l'avance. Mon avis : C'est une idée intéressante, et son positionnement particulier par rapport aux autres cryptomonnaies (ne servir que d'intermédiaire) en fera peut-être son succès. Le principe des taux de change n'est pas spécifique au ripple mais c'est un bon angle marketing. Quelques zones d'ombre déplaisent cependant à la communauté crypto, notamment l'aspect pseudo-décentralisé qui va à l'encontre de la philosophie générale des cryptomonnaies, et le grand nombre de ripple détenu par l'équipe de développement, donc on ne sait pas comment ils vont être utilisés. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Ripple .
Ethereum Classic (ETC) : clone d'ethereum voué à l'échec Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) En 2016, une faille a été découverte par des hackers dans un smart contract (un DAO) basé sur Ethereum (donc non lié au code Ethereum lui-même). Cela a permis un vol historique de plusieurs millions de dollars. L'équipe de développement et l'écrasante majorité des utilisateurs ont accepté de réécrire la blockchain pour annuler le vol. Cela a nécessité un hard fork, qui est devenu le nouvel Ethereum. Une petite partie de la communauté a cependant considéré que l’intervention humaine pour décider où l’argent était n’était pas “éthique”, même si cela impliquait une perte d’argent par des investisseurs n’ayant pas suffisamment fait attention à ce qu’ils faisaient de leurs tokens, et qu’il fallait donc garder une blockchain “non manipulée”, c’est devenu l’Ethereum Classic (ETC). Tous les possesseurs d'ETH ont donc eu la même quantité d'ETC. Mon avis : Personnellement, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. C'est un pur produit de spéculation, et je n'y vois peu d'avenir concret. Pour creuser, un message d'un ancien participant au projet ETC, qui montre un peu les dessous de cette cryptomonnaie et pourquoi il faut sérieusement s'en méfier
Bitcoin Cash (BCH) : clone du bitcoin hostile au bitcoin Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). Comme pour l'ETC avec l'Ethereum, il s'agit d'une copie du bitcoin suite à un hard fork. Le problème de base est la scabilité, c'est à dire le nombre de transactions que l'on peut faire passer à la seconde. Le bitcoin est très encombré actuellement, ce qui augmente les frais de transaction de manière vertigineuse (il faut payer cher pour être sûr que sa transaction va être effectuée). Pour régler ce problème, plusieurs solutions existe. Le Lightning Network, proposée par les développeurs "historiques" du bitcoin n'est pas encore prêt. Des mineurs ont décidé de lancer leur propre blockchain, avec une taille de bloc de transaction 8 fois plus grande qu'actuellement, et une difficulté de minage mise à jour plus rapidement. Mon avis : Le Bitcoin Cash a été lancée face au bitcoin de manière "hostile", avec pour intention claire de remplacer celui-ci. La solution retenue (augmenter la taille des blocs de transaction) n'est que temporaire et ne règlera pas le problème, qui nécessite une vraie rupture technologique. Il y a eu beaucoup d'hostilité, de désinformation et de délit d'initié de la part de cette cryptomonnaie. Comme pour l'ETC, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Bitcoin Cash .
Litecoin (LTC) : clone du bitcoin en un peu plus rapide Montant maximum : 84 millions (actuellement : environ 49 millions) Il s'agit d'une cryptomonnaie similaire au bitcoin, avec quelques petits avantages, genre un minage plus facile et un temps de validation des transactions plus court. L'équipe de développement, dont Charlie Lee est la figure la plus connue, a l'air solide, et arrive à implémenter des nouveautés (avec succès) plus facilement que le bitcoin. Mon avis : Il y a peu de chances que cette cryptomonnaie supplante le bitcoin, étant donné que malgré ses avantages, elle n'a pas réussi à supplanter le bitcoin depuis son lancement il y a 5 ans. Cependant vous ne prendrez pas beaucoup de risque non plus en investissant dans cette crypto.. Pour creuser : Vidéo de Renan sur Litecoin .
Cardano (ADA) : nouveau concurrent de Bitcoin Montant maximum : 45 milliards d'ADA. Lancée le 1er octobre 2017, cette crypto a fait une entrée remarquée dans le top 10 des cryptos en 2 mois à peine. Il se démarque de ses concurrents par le fait d'être développés par des universitaires. Il s'agit d'une plateforme de smart contracts. La validation se fait par proof-of-stake, c'est à dire dépendamment du nombre d'ADA possédés, et non pas par proof-of-work comme le bitcoin. Le modèle de gouvernance se fait par un certain nombre d'élus qui décident de l'évolution de la crypto. Mon avis : la crypto semble avoir des bases solides, et le modèle de gouvernance est intéressant, plus souple que bitcoin sans être centralisé de manière quasi immuable par de gros acteurs comme ripple. On peut le voir comme un futur challenger de Bitcoin.
Monero/Dash/Zcash (XMDASH/Zcash) : cryptos anonymes Ces cryptomonnaies ont en commun d'avoir un principe similaire au bitcoin, mais avec un accent donné sur l'anonymat. Cela peut être intéressant pour plusieurs types de publics, et donc peuvent devenir une alternative viable. Pour information, le Monero et le Dash, avec le bitcoin et l'ethereum, étaient acceptés sur AlphaBay (le principal site web de ventes illégales, dont la drogue, sur le web avant sa fermeture). Les équipes de développement ont l'air solides pour les trois. Mon avis : Ces cryptomonnaies ont un réel intérêt par rapport au bitcoin. J'aurais cependant du mal à dire laquelle est la plus intéressante entre les trois. Le Dash a une meilleure communication, Monero est plus "artisanal" mais plus solide techniquement, Zcash a un potentiel de développement plus élevé. Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Monero . Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Dash .
NEM (XEM) : crypto asiatique Montant maximum : 9 millions (actuellement : 9 millions) C'est une cryptomonnaie visant essentiellement un public asiatique. C'est une cryptomonnaie soutenue par de grosses banques et institutions japonaises, ce qui peut contribuer à son succès. Sa valeur a explosé en quelques mois. Mon avis : Cette crypto a du succès, mais comme on en entend moins parler dans le monde occidental, il est plus difficile de se faire un avis objectif.
IOTA (MIOTA) : crypto pas encore fonctionnelle destinée à l'internet des objets C'est une cryptomonnaie visant à faire des micropaiements dans le monde de l'internet des objets. Cela représente une technologie réellement "disruptive". Un point intéressant de cette crypto est la scabilité (c'est à dire la possibilité de développement à grande échelle), assurée par construction même : pour chaque transaction effectuée avec le IOTA, il faut valider 2 transactions au préalable. Mon avis : L'internet des objets a un grand avenir, et cette idée semble séduisante. Lors de son lancement, sa capitalisation a directement dépassé le milliard de dollars. La technologie n'est cependant pas encore au point, et la validation de transactions comme préalable à chaque nouvelle transactions est certes un mécanisme intéressant, mais qui n'a jamais été testé. Il faut voir si c'est une technologie sérieuse et sécuritaire.
Stratis (STRAT) : créez votre propre blockchain Il s'agit d'une start-up proposant à des entreprises d'implémenter la technologie blockchain pour elles. Elle permettra de faire de la programmation en C#, un langage de programmation répandu. C'est un marché porteur, la technologie blockchain ayant un avenir certain, et Stratis est l'une des premières entreprises positionnées sur ce marché. Mon avis: Le potentiel de croissance futur dépend de la qualité de cette entreprise. Pour l'instant elle s'en sort plutôt bien Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Stratis .
EOS (EOS) : smart contracts gratuits EOS sert de plateformes à smart contracts, un peu comme Ethereum. Mais à l'invers de celui-ci, EOS garantit des transactions gratuites, et les promoteurs promettent de pouvoir gérer des millions de transactions par seconde. Cette crypto a un lancement particulier et pour l'instant unique : au lieu de mettre en vente tous les tokens d'un coup comme c'est généralement le cas, ils en mettent un 1/365e chaque jour pendant 1 an (après une vente initiale). Mon avis: Le pari est risqué mais valable. Le format particulier de son ICO fait qu'on a le temps de voir comment le projet évolue et si l'équipe est solide - ce qui est un gage de confiance.
NEO/Waves/Omni/Nxt/Bitshares/Counterparty (ANS/WAVES/OMNI/NXT/BTS/XCP) : smart contracts alternatifs Ces cryptomonnaies ont un concept similaire à Ethereum, c'est à dire d'être une plateforme pour des smart contracts. Mais elles ont moins de succès: parmi les 50 assets les plus populaires, 43 sont basées sur Ethereum, 4 sont basés sur Omni, 1 sur Nxt, 1 sur Waves, 1 sur NEO... Mon avis : pour l'instant ces cryptomonnaies ont moins de succès que Ethereum, mais ça pourrait changer avec NEO ou Waves qui ont eu beaucoup de succès récemment. Omni et Nxt ont à peu près le même âge que Ethereum donc je doute de leur succès. Je ne connais pas bien les deux derniers. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur NEO .
Iconomi (ICN) : jouez à la bourse dans le monde des cryptos Cette cryptomonnaie vise à créer des outils de trading comme en bourse : portefeuille de valeurs, indices, etc. L'idée est d'acheter des tokens de cette cryptomonnaie, sachant que l'argent sera investi sur d'autres cryptomonnaies et suivra leur valeur. L'équipe de développement a l'air sérieuse et a sorti mi-2017 le premier volet de son projet (le ICNX) Mon avis : C'est une bonne idée si vous ne voulez ou pouvez pas passer trop de temps à suivre le détail du marché - activité hautement chronophage...
Golem (GNT) : louez votre puissance de calcul Cette cryptomonnaie représente des tokens pour louer de la puissance de calcul. Le principe est que si l'on a besoin de beaucoup de puissance de calcul pour un projet particulier (calcul en laboratoire, rendu 3D dans un film d'animation, etc), on passe un contrat sur la blockchain pour effectuer ces calculs, distribué entre de nombreuses machines, sans passer par des machines hyper puissantes (comme le projet [email protected], pour ceux qui connaissent). Notez que la rémunération de ceux qui ont participé au calcul se base sur un système de loterie pour diminuer les coûts de transaction. Mon avis : L'idée est séduisante, et c'est probablement l'un des projets les plus solides, car on peut avoir une idée de sa valeur fondamentale, en comparant aux services existants de cloud computing (Amazon ou Microsoft). Mais c'est paradoxalement l'un de ses défauts : sa valeur ne grimpera probablement pas à des sommets car sa valeur fondamentale pouvant être grossièrement estimée, sa valeur d'échange ne devrait pas trop s'en éloigner. Par ailleurs, le revenu tiré de la puissance de calcul par Golem sera toujours comparé au revenu potentiel du minage, et sera probablement comparable.
AuguGnosis (REP/GNO) : pariez sur l'avenir Ces deux projets, relativement similaires, proposent de faire des paris sur l'avenir grâce à des smarts contracts, un peu comme chez les brokers à Londres. Ils se basent sur la fameuse "sagesse des foules" : si on demande à un grand nombre de gens de faire une estimation (par exemple, le nombre de boules dans une boite), alors la valeur moyenne sera souvent très proche de la vraie valeur. Il y a un certain nombre d'hypothèses pour que cela fonctionne, notamment que les gens font des estimations indépendantes (ils ne discutent pas entre eux, sinon ils s'influencent) et non biaisées, ce qui est en pratique difficile. Mon avis : Ce sont des projets intéressants, qui peuvent faire connaitre le monde de la blockchain au grand public - tout comme on donne parfois les estimations des brokers anglais pour le résultat d'une élection ou un match de foot. Je n'ai pas trouvé leurs plateformes de pari vraiment claires, mais j'imagine que ça va s'améliorer avec le temps.
Dogecoin (DOGE) : clone rigolo du bitcoin Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 110 milliards) Un clone du bitcoin dont les possesseurs cherchent surtout à faire augmenter sans limite sa valeur (leur slogan : "to the moon!"). Mon avis : une cryptomonnaie qui n'a pas beaucoup d'intérêt à part pour son symbole marrant (une tête de chien). Sérieusement.
GameCredits/MobileGo/FirstBlood (GAME, MGO, FIRST) : les cryptos des jeux vidéos Ces cryptomonnaies se concentrent dans le monde du jeu vidéo, selon trois marchés : la vente dématérialisée "à la Steam" (plutôt pour GameCredits), les micropaiements dans le jeux mobiles (plutôt pour MobileGo) et les paris sur les tournois de jeux vidéos (plutôt pour FirstBlood). Chacun de ces marchés a un grand potentiel ; la grande question est de savoir si ces acteurs vont réussir à s'imposer. Cela dépend plus de la qualité des entreprises que de la cryptomonnaie en elle-même. Mon avis : Ces cryptomonnaies sont dignes d'être suivies, vu le potentiel du marché. Mais je pense personnellement que ces cryptomonnaies doivent venir des acteurs historiques du marché (Steam, Electronic Arts, Blizzard...), déjà bien implantés avec des plateformes solides, plutôt que d'extérieurs qui doivent s'imposer. La tendance actuelle est de se rapprocher du e-sport, encore sous-développé.
CIVIC (CVC) : identifiez-vous et authentifiez-vous grâce à la blockchain Cette cryptomonnaie s'intéresse aux concepts d'identité. Ils proposent de faire des vérifications d'identité avec une validation sur la blockchain : par exemple, un site web, au lieu de demander une pièce d'identité et une preuve de domicile, pourrait simplement demander une confirmation dans la blockchain CIVIC que son client est bien celui qu'il croit être. Cette demande serait monnayée avec le token CIVIC. Leur ICO a été très particulière : le nombre de tokens mis en circulation était limité et avait un mécanisme pour avoir un maximum d'utilisateurs plutôt que pour lever le maximum d'argent possible - ce qui est très cohérent avec le projet. Mon avis : un super projet, et l'équipe semble bien tenir la route. Certains s'inquiètent du côté "Big Brother" de cette technologie - toutes les infos personnelles sont stockés sur un registre - mais le projet est en tout cas tout à fait cohérent avec le potentiel de la technologie blockchain.
InsureX (IXT) : assurez-vous grâce à la blockchain Il s'agit d'un smart contract avec assurance - c'est à dire que l'on s'assure pour un risque (par exemple : le bitcoin descend en-dessous de 20000 euros avant le 1er septembre). Le "smart contract" permet de s'assurer que le contrat sera exécuté quoi qu'il arrive. Mon avis : l'idée est bonne, c'est même la base des smart contracts, mais cela arrive selon moi trop tôt : le monde des cryptomonnaies est encore jeune et peu mature, et je vois mal une adoption même partielle d'assurances sur une blockchain. Mais le projet est à suivre quand même.
TenX, TokenCard, Monaco, WireX/Xapo (PAY,TKN, MCO, ???) : cartes bancaires cryptos Ces projets visent à pouvoir dépenser ses cryptomonnaies avec une carte bancaire. L'idée est bonne, car ça permet d'être peu affecté par les taux de change variables entre pays - par contre, on est très affecté par la volatilité des cours des cryptomonnaies. Plusieurs entreprises se sont lancées sur cette idée, il reste à voir laquelle s'en sortira le mieux, et si cela a réellement un intérêt pour les paiements du quotidien. Mon avis : C'est une idée qui permet d'utiliser réellement ses cryptos, plutôt que de les utiliser uniquement à des fins de spéculation. Cependant, ce marché est encore jeune : par exemple, début janvier, la plupart des cartes bancaires ont été désactivées, car elles passaient par un intermédiaire du nom de WaveCrest qui a vu ses activités stoppées par VISA.
Basic Attention Token (BAT) : alternative payante à la publicité sur internet Ces tokens vont de pair avec un navigateur, Brave. Ce navigateur a du succès actuellement, notamment grâce à sa capacité native de bloquer les publicités (comme adBlock ou uOrigin), ce qui en plus accélérerait le chargement des pages web. Le modèle derrière propose d'accepter certaines publicités, d'être rémunéré pour le visionnage via un pourcentage sur le coût de la publicité, et ce sous forme de tokens BAT. Le lancement du BAT a été un énorme succès, avec 35 millions de $ en tokens vendus en 30 secondes. Mon avis : une belle idée. Cela repose sur plusieurs inconnues cependant : l'adoption massive du navigateur Brave (malgré son succès croissant, sa part de marché reste faible) ; arriver à mettre le mécanisme de partage de rémunération avec les utilisateurs ; être sûr que le montant des rémunérations soit suffisantes, etc. Si toutes ces conditions sont remplies, l'intérêt est fort. Personnellement, je préfère attendre un peu pour voir l'évolution.
Tether (USDT) : vaut 1 US$ ou moins Cette cryptomonnaie a été crée comme valeur refuge : 1 USDT est censé valoir 1 US$. Tant que la conversion USDT/US$ est possible, cela revient au même d'avoir l'un ou l'autre. Cependant, comme cette conversion n'est pas toujours possible, les gens préfèrent avoir des US$, que l'on peut utiliser partout : ainsi, la valeur d'1 USDT est en pratique légèrement inférieure à celle d'1 US$. Mon avis : Le concept permet de retirer des fonds en USD - en attendant de les réinvestir - sans devoir payer les taxes sur les gains financiers. Selon moi c'est plutôt pour les citoyens américains qui sont taxés assez strictement pour les gains financiers. Par ailleurs, l'entreprise derrière les USDT injecte régulièrement des nouveaux tokens, et de nombreuses rumeurs doutent de la capacité de l'entreprise à avoir des stocks suffisants pouvoir échanger un nombre appréciable USDT contre des USD si les possesseurs le demandaient. Méfiance !
Bitconnect Coin (BCC) : Arnaque à la Madoff Montant maximum : 28 millions de bitconnect coins (actuellement : autour de 6,5 millions). Cette crypto a beaucoup de similarités avec le bitcoin, sa principale particularité est de proposer des échanges d'utilisateur à utilisateur, sans passer par une plateforme d'échange. Par ailleurs, elle utilise une combinaison de Proof-Of-Stake (POS) et Proof-Of-Work (POW). En clair, pour valider une transaction, au lieu de se baser sur la puissance de calcul du validateur (POW), on se base sur la quantité de cryptomonnaie qu'il possède (POS). Sur le principe, cela pourrait sauver beaucoup de puissance de calcul ; mais la vulnérabilité de cette technique est moins assurée. Ils proposent aussi un intérêt très élevé si vous épargnez vos BCC (jusqu'à 1%/jour, soit 90% par an !). Mon avis : attention, malgré cette présentation, selon la grosse majorité des personnes - moi inclus -, il s'agit d'une escroquerie. Les indices sont en effet nombreux : aucune présentation des membres de l'équipe sur le site officiel ou l'annonce de lancement sur bitcointalk ; un taux d'intérêt délirant ; un système spéculatif douteux : les utilisateurs achètent des BCC directement aux développeurs, et comme les intérêts sont très élevés, ils les vendent rarement. Donc les développeurs sont les principaux bénéficiaires (ils attendent probablement que le cours soit au plus haut pour disparaitre dans la nature). Si vous mettez le moindre satoshi là-dedans, faut s'attendre à le voir disparaitre à n'importe quel moment. Vous voilà prévenu. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Bitconnect .
Komodo (KMD) : plateforme décentralisée d'ICO, basée sur Bitcoin Montant maximum : ? (actuellement : autour de 100 millions). Komodo est une cryptomonnaie assez difficile à résumer, le projet est plutôt gros. Komodo est à la fois une monnaie, une plateforme et un système de smart contracts. Parmi ses caractéristiques les plus intéressantes de Komodo, c'est le lancement futur d'une plateforme d'ICO un peu similaire à Ethereum, "Monaize". Celle-ci sera notamment décentralisée et anonyme. Par ailleurs, le Komodo ne vise pas à remplacer le Bitcoin, mais au contraire se base sur celui-ci : au lieu de sécuriser sa blockchain de manière indépendante grâce à ses propres mineurs, Komodo va faire valider sa blockchain par Bitcoin. Il y a aussi un système d'"atomic swap", une fonctionnalité qui permet de faire l'échange de 2 cryptos instantanément et sans frais. Enfin, Komodo fait partie d'un écosystème de cryptomonnaie en développement, SuperNet. Mon avis : Le projet est intéressant, ambitieux et réaliste. J'apprécie le fait qu'il se base sur Bitcoin plutôt que d'essayer de remplacer celui-ci : Bitcoin ne disparaitra pas à court ou moyen terme, sa blockchain est solide, donc cela me parait judicieux de "profiter" de ses avantages. Une nouvelle plateforme d'ICO est aussi appréciable, même si le secteur est "concurrentiel". Ceci dit, le marketing n'est pas terrible - mais cela peut signifier de bonnes opportunités d'investissement à l'heure actuelle, le temps que ça se développe. On en est encore au début, il faut voir comment ça évolue ! Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Komodo .
Siacoin, Storj, MaidSafeCoin (SIA, STORJ, MAID) : louez votre espace disque L'idée de ces cryptomonnaies est de faire du cloud-storage grâce à la blockchain. En gros, si vous avez besoin d'espace de stockage, vous pouvez mettre vos données sur le cloud, qui seront redistribuées parmi les participants, avec une rémunération par cryptomonnaie. Cela ressemble à Google Drive ou Dropbox, sans l'aspect centralisé. L'un des enjeux est la confidentialité des donnes. Mon avis : un concept intéressant, même si ça m'enthousiasme moins que les projets de cloud-computing basés sur la blockchain. Cela peut marcher si on a plus confiance dans la confidentialité du cloud-computing par blockchain que celui proposé par des entreprises dédiées. Parmi les différents projets, le Siacoin a l'air d'être le plus solide, avec des mises à jour régulières et une roadmap respectée.
Electroneum (ETN) : utilisez votre smartphone pour miner Cette cryptomonnaie a lancé une ICO avec beaucoup de succès en octobre 2017 (dans les 40 millions de dollars). Le principe, c'est de proposer de faire du mining avec son téléphone. Les téléphones sont évidemment beaucoup moins puissants que les ordinateurs, mais le but est de proposer une application simple, que n'importe qui peut télécharger. Ainsi, cela pourrait convaincre des gens de rentrer dans l'écosystème des cryptomonnaies grâce à une friction très faible. Cette cryptomonnaie pourrait ensuite servir à des jeux mobiles, des paiements comme chez Uber, etc. Mon avis: le point fort des développeurs, c'est la communication, ils la font bien. Mais cette cryptomonnaie repose sur deux (gros) risques : va-t-on réussir à attirer de nouveaux utilisateurs par ce biais ? Et : sur quelle application concrète cela va-t-il déboucher ? Par ailleurs, l'équipe ne semble pas hyper solide niveau technique. Enfin, le minage sur mobile, si l'on en croit le whitepaper, ne fera que "simuler" du vrai minage, donc les fondamentaux semblent douteux.
Steemit (STEEM) : soyez rémunérés pour vos productions populaires Cette cryptomonnaie est destinée à récompenser la production de contenus populaires sur la plateforme "Steem" (à ne pas confondre avec Steam). Cette plateforme permet de publier des contenus sous différentes formes : texte (comme un blog), vidéo (comme Youtube), messages courts (comme Twitter)... Les visiteurs peuvent ensuite approuver un contenu qu'ils apprécient, avec un poids variable selon leur réputation dans la communauté ; le producteur du contenu recevra une rémunération en Steem. Notez que les contenus textes sont stockés sur la blockchain du projet (n'écrivez pas de bêtises, elles seront gravées dans le marbre !) Mon avis : c'est une façon originale de rémunérer les producteurs de contenus de qualité - même si ça peut favoriser les contenus "populaires" plutôt que "de qualité", mais ceci dépasse le cadre des cryptomonnaies. Ce projet a un usage réel et ludique qui font son succès, mais a deux écueils importants : il est basé sur une plateforme unique, d'où des problèmes de centralisation ; et il a un fort côté inflationniste, car le nombre de tokens augmente fortement avec le temps (une multiplication par deux par année, en moyenne), et cela fait douter de la viabilité du modèle à long terme. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Steemit .
Lisk (LSK) : smart contracts codés en javascript Lisk est une plateforme pour smart contracts. Son avantage, c'est que les smart contracts sont codés dans un langage proche du javascript, c'est à dire un langage connu depuis de nombreuses années et facile d'utilisation, plutôt qu'un nouveau langage à apprendre comme pour Ethereum (Solidity). Selon les concepteurs, cela devrait faciliter la création de nouveaux smart contracts. Mon avis: Les smart contracts sont actuellement le principal point faible, niveau sécurité, dans l'écosystème. Faire un effort d'accessibilité pour écrire les smart contracts est une bonne chose, car plus les smarts contracts sont faciles à relire par le grand public, plus on peut avoir confiance (plutôt que de devoir se fier à quelques développeurs hyper spécialisés). Mais il faut aussi que les smart contracts soient correctement audités avant d'être déployés. Pour l'instant le langage n'est pas encore prêt, mais on peut s'attendre à une belle hausse au moment de la release officielle.
Einsteinium (EMC2) : la science pour les nuls Voici une crypto qui veut être la crypto "scientifique" du milieu, et a choisi un nom et un sigle rigolos et qui sonnent "scientifique" au grand public. Les concepteurs annoncent vouloir financer des projets scientifiques avec les fonds levés, et la rentabilité de ceux-ci permettra de financer les futurs projets. Mon avis: Pour avoir travaillé dans le milieu de la science, ce projet n'a aucun d'intérêt. Afin d'être rentables, les projets financés seront des projets destinés à être rentables à court terme, et pas les plus intéressants. Et ces projets qui sont censés être rentables auraient de toutes façon trouvé des fonds pour se lancer dans tous les cas, donc pourquoi passer par Einsteinium ? Probablement pour lever plus de fonds que nécessaire. Et je pense que les projets qui lèveront le plus d'argent sont ceux qui savent "vendre du rêve" - et dans le milieu scientifique, c'est est rarement gage de qualité (c'est même plutôt l'inverse...). Bref : même si la valeur de cette crypto est en augmentation, fuyez, ses fondamentaux sont mauvais. D'ailleurs, en décembre 2017, cette crypto a fait un gros pump suite à une "annonce extraordinaire" - dixit l'équipe de développement -, qui s'est révélée être un bide total (un changement de l'algorithme de minage). Certains soupçonnent l'équipe de développement d'avoir organisé cette annonce volontairement pour faire un bon coup. Bref, méfiez-vous !
Dentacoin (DCN) (et non pas DTC) : bitcoin pour les dentistes Cette crypto souhaite devenir la "cryptomonnaie des dentistes". Elle combine paiements (grâce au token Dentacoin), système de reviews des dentistes, assurance. Mon avis : Le système de review est redondant avec ce qui existe déjà, les paiements par blockchain n'ont aucun intérêt (pourquoi payer par token son dentiste ?), et si l'assurance liée pourrait avoir un intérêt aux Etats-Unis (et encore...), elle n'est pas adaptée au système européen qui ont des services d'assurance maladie et de mutuelles de santé. Bref, bien inutile. Pour creuser: une réponse détaillée à la roadmap sur cryptofr .
PutinCoin, TrumpCoin TheresaMayCoin, MACRON (PUT,TRUMP,MAY,MCRN) : crypto-rigolo La preuve que les créateurs de cryptos ont de l'humour ;)
Si vous pensez qu'il faut ajouter de nouvelle cryptomonnaies à analyser, ou des modifications à faire, faites-en part dans les commentaires, j'éditerai régulièrement ce sujet :)
Et surtout, continuez à vous informer et à faire vos recherches, pour vous faire votre propre avis sur les différentes cryptomonnaies proposées !
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Prv

1/ La notion de Hash Pour comprendre comment fonctionne la blockchain, il est absolument nécessaire de comprendre la notion de Hash.
Le hash est un algorithme qui accepte n'importe quelle donnée en entrée (que ce soit un fichier, une photo, une chanson, un film, ou chaine de caractères) et qui va en faire une chaîne de caractères respectant un format déterminé à la sortie. Cette chaine de caractère sera toujours absolument identique si vous refaite tourner l'opération avec la même donnée à l'entrée, même sur une machine différente. C'est en quelque sorte une signature numérique de la donnée soumise. On parle de cryptage à sens unique car il est impossible de retrouver la donnée de départ à partir du hash. Le hash du mot bitcoin est par exemple: 6B88C087247AA2F07EE1C5956B8E1A9F4C7F892A70E324F1BB3D161E05CA107B Il est impossible de retrouver le mot bitcoin à partir de ce hash. Je peux par contre générer le hash su lot bitcoin sur un autre ordinateur et j'obtiendrai exactement le même résultat. Le moindre changement générera un hash totalement different. Le hash de Bitcoin (avec une majuscule) est par exemple: B4056DF6691F8DC72E56302DDAD345D65FEAD3EAD9299609A826E2344EB63AA4 Vous comprenez donc l'utilité que cela peut avoir dans le cadre de l'authentification de documents. Écrivez une lettre, générez son hash, et le destinataire pourra en faire autant pour vérifier que personne n'en a modifié le contenu en chemin. Cela aurait été bien pratique pour nos généraux byzantins. Comment imaginer une formule a sens unique? On se dit instinctivement qu'on devrait pouvoir retrouver la donnée entrée à partir de son hash. Utilisons une autre analogie, en utilisant une boulle de billard : Disons que la donné en entrée est : (Point de départ ; force de la frappe ; l’angle du tir). Le hash serait donc la position d’arrivée. En connaissant ces 3 élements, vous pouvez en déduire la position d’arrivée. Mais l’inverse n’est pas possible. En observant la position d’arrivée de la boule, vous ne savez pas d’où elle vient, ni l’angle et la force utilisée pour la déplacer. Pour simplifier, considérons le hash comme une boite magique qui transforme n’importe quelle donnée en un code avec un format précis. Si vous connaissez ce code, vous pouvez prouver que vous êtes le propriétaire de la donnée d’origine sans avoir à la réveler. Cela peut donc servir pour certifier des documents ou fichiers. Prenons par exemple le cas d’un musicien qui veut prouver qu’il est bien l’auteur d’une œuvre. Il lui suffit de générer le hash du fichier mp3 de sa chanson, et de la stocker dans une blockchain qui certifiera la date d’enregistrement. Si 10 ans plus tard, un juge génère le hash du fichier mp3, il obtiendra le même hash qu’il pourra vérifier dans la blockchain. Il pourra ainsi certifier que le morceau existait à une date précise et qu’il a été enregistré par son auteur. C’est sur cet outil très utilisé en cryptographie que reposent les cryptodevises dans lesquels il est utilisé de plusieurs façons.
2/Le problème des généraux byzantins Le but d’une crypto devise est de pouvoir enregistrer les différents transferts de valeur entre participants (et donc de tenir les balances) sans avoir à faire confiance à un tiers (« trustless »). Aujourd’hui vous devez faire confiance à votre banque pour effectuer ce travail. Dans la plupart des cas cela fonctionne bien, mais tout le monde n’a pas accès à ce type de service, et il subsiste toujours certains risques de défaut d’un établissement ou d’un Etat.
Imaginez un voyage entre amis, ou vous décidez de faire les comptes à votre retour. Imaginons qu'une personne du groupe soit désignée comme comptable. Vous devez avoir une totale confiance dans son intégrité afin d'accepter le calcul final du montant que vous allez devoir payer a vos amis. Ce qui peut se concevoir dans un groupe d'ami est plus difficile a imaginer avec des inconnus, a plus forte raison lorsque vous vous trouvez a distance. La solution retenue est donc que chacun tienne a jour son propre registre, et que ceux-ci soient comparés les uns aux autres. Dans ce cas, comment réconcilier d'éventuelles différences (intentionnelles ou pas)? Ce problème de consensus est bien connu depuis des années sous l'appellation de problème des généraux byzantins dont voici une simplification. Une cité ennemie est encerclée par deux groupes de généraux byzantins devant se mettre d'accord sur le fait d'attaquer. Si les deux groupes attaquent ensemble, c'est la victoire. Dans le cas contraire, les attaquants trop faibles seront éliminés par l'armée de la cité encerclée. Le problème étant que les généraux ne peuvent communiquer que par messagers interposés et que parmi eux se trouvent des traîtres. Ceux-ci doivent traverser la cité avec tous les risques que cela implique. Il peut par exemple se faire corrompre dans le but de modifier le message dont il était responsable. Nous avons donc ici un problème de consensus, le message ne peut pas être considéré comme fiable. Si le messager est corrompu, ou est tué et remplacé par un autre, les généraux pourraient recevoir de fausses informations qui les conduiraient à leur perte. Il y a donc un parallèle à faire avec les monnaies digitales et décentralisées : il nous faut trouver un moyen d’éviter que certains transferts soient transformé à l’avantage de certains participants. Les généraux auraient pu pour cela se reposer sur le principe de la Blockchain de la façon suivante: Si le premier général veut envoyer le message suivant: « attaque à minuit » et s’assurer que celui-ci ne soit pas tranformé en chemin par le message il pourrait procéder de la façon suivante.
Il peut ajouter un suffixe à son message, que nous appellerons le « nonce ». Ce suffixe doit être celui qui une fois ajouté au message, permet de générer un un Hash commençant avec un certain nombre de zéros. Prenons 5 pour l’exemple.
Attaque à minuit-xxxxxxxxxxxxxx HASH 00000fdf55ddslfiopjf54fof5sd5s6h115…
Il est donc très compliqué à trouver car il faut pour cela calculer des millions de combinaisons jusqu’à arriver au résultat souhaité. C’est ce qu’on appelle la preuve de travail (« Proof of work »). Attaque demain matin-xxxxxxxxxxxxxx
Le général recevant le message (avec le « nonce » accolé), n’aura qu’à effectuer un hash de celui-ci. Si le résultat ne commence pas par 5 zéros, cela signifie que le message a été altéré en chemin. => Hash: 00fd5gdf55dfg64qsgpoieziejnzguy… HASH 00000fdf55ddslfiopjf54fof5sd5s6h115… Il se peut que le traitre soit lui même équipé d’un super-ordinateur et recalcule un nonce tel que le hash du message altéré commence aussi par 5 zéros. Il faut donc résoudre ce problème en ajoutant de la puissance de calcul. Les généraux vont alors voter pour le jour de l’attaque, et grouper leurs voix dans un bloc de chaque côté de la cité. Il vont ensuite mettre en commun toute leur puissance de calcul est complexifier le problème. il faut maintenant que le Hash commence par 15 zéros. Il mettrons un certain temps à le trouver, mais une fois fait, il sera impossible pour le messager d’en faire autant. Il ne peut pas rivaliser avec la puissance de calculs des deux groupes de l’armée. Si le message, une fois arrivé de l’autre côté de la cité, peut-être haché de façon à commencer par 15 zéros, les généraux auront la certitude que le message ne l’aura pas modifié en chemin. Il s’agit évidemment d’un exemple très théorique, l’armée Byzantine n’ayant pas à sa disposition des super calculateurs. Mais il a le mérite d’exposer un problème classique en informatique. C’est ce principe qui est mis en œuvre dans le protocole de plusieurs cryptomonnaies dont le Bitcoin.
Des transactions en attente dont sont regroupées dans un bloc. Des ordinateurs connectés au réseau le récupèrent et travaillent à trouver le nonce qui permet de générer le hash commençant par un certain nombre de 0. Ce calcul intègre le Hash du dernier bloc ajouté à la chaine, afin de prouver le fait que les blocs se suivent. Une fois fait, le bloc est ajouté à la chaîne et le réseau passe au suivant. Si un intervenant souhaite tricher, il faut qu’il calcule le nonce plus rapidement que l’ensemble du réseau, ce qui est extrêmement difficile. Il est encore plus compliqué de tricher sur une ancienne transaction car cela necessiterait de recalculer tous les nonces des blocs suivants. Donc plus une transaction est ancienne, plus elle est inviolable. Si plus de 50% de la puissance de calcul du réseau était mise en commun pour soumettre un faux bloc, cela serait théoriquement possible. C’est pourquoi de nombreuses critiques citent le fait que les mineurs se regroupent par Pool, ou encore que 80% du minage est fait en Chine. Toutefois ce type d’attaque semble très peu probable, d’autant que la difficulté du problème mathématique progresse avec le temps. Il faut reconnaître que le protocole a été bien pensé car rares sont les programmes informatiques résistant aux attaques de pirates pendant une dizaine d’années.
3/ Génération des clefs Voici comment se passe la génération des clefs de façon plus technique. Tout commence par la génération de la clef privée. Il s’agit d’une suite de 256 chiffres binaires. Nous pourrions en générer une en lançant une pièce de monnaie 256 fois et en notant à chaque fois le résultat. (0 pour pile et 1 pour face par exemple). Cette clef est ensuite mise en équation appelle Hash. Le résultat est alors une suite binaire de 160 nombres binaires. (ex: 01101010100010001110010100101010….) Le nombre de possibilités de clefs publiques est donc de 2160. Vous vous demandez certainement ce qui se passerait si nous tombions accidentellement sur une clef existante? Et bien rassurez vous c'est extrêmement peu probable. Le nombre de possibilité est d'un ordre difficile a saisir. Il y a plus d'adresses possibles que de molécules d'eau sur Terre (5 x 1046 d’après le CNRS). Bonne chance pour tomber deux fois sur la même. Certaines probabilités sont tellement infimes qu'il est impossible de tomber sur un tel événement. Saviez-vous que si vous mélangiez correctement un paquet de 52 cartes, l'ordre que vous aurez crée aura été unique dans l'histoire de l'humanité? Il faudrait des millions de planètes avec des milliards d'individus qui mélangent des paquets 1000 fois par secondes pendant des millions d'années pour obtenir deux fois le même ordre. Difficile a concevoir mais c'est pourtant le cas. Cette chaîne de caractères aléatoire est ensuite transformée par un hash (vu précedemment) permettant de générer une clef publique. Nous avons donc en notre possession une clef publique sur laquelle d'autres personnes peuvent envoyer un certain montant de Bitcoin, et une clef privée qui nous permettra par la suite à les dépenser. Pour utiliser une analogie, la clef publique est votre code IBAN, et la clef privée votre code de carte bancaire.
Nous disposons maintenant de deux clefs, l'une privée, l'autre publique.
submitted by sugoke to u/sugoke [link] [comments]

J'ai acheté un mineur USB en Bitcoin à Saint Lazare

Après avoir beaucoup réfléchi à investir dans le minage, fait des calculs, observé le marché, lorgné du côté des BFL Jalapeno, et vu la difficulté monter en flèche, j'ai finalement sauté le pas aujourd'hui en achetant un Block Erupter ASIC Miner usb.
Je suis convaincu que nous vivons une révolution, et j'avais envie de posséder un petit bout de cette histoire de crypto devises.
Je fais donc un tour sur le net, localise quelques vendeurs, les contacte un par un pour finalement avoir une réponse: Monsieur Spam en a plusieurs, il les écoule à 15€ pour investir dans autre chose. Rendez-vous est pris en plein centre de Paris à midi.
Je dépose quelques bitcoins dans mon wallet android, et en route pour ma première transaction crypto devise contre objet tangible.
Mon vendeur est en place, nous papotons: développeurs tous les deux, lui s'est mis à miner sur CG il y a longtemps, cette époque bénie où l'on pouvait chauffer son appart en gagnant de l'argent à coup de dissipateurs thermiques :) Les temps changent, la donne est différente; nous sommes convaincus que bitcoin est là pour durer, au moins faire bouger les lignes.
Vient le moment de payer. Je sors mon smartphone, scanne le qr code affiché sur le sien, envoie 15 euros, et "DRING" ! La transaction est effectuée quasi-instantanément, les bitcoin sont dans son wallet. Je l'invite au prochain meetup et sur reddit, on se reverra peut être, c'est une petite communauté.
Ce qui est impressionnant, c'est que lors d'une transaction de personne à personne dans le monde réel, le processus est extrêmement fluide avec les appli smartphone. 3 clics et boum c'est bon. Easy as cash !
Je pars donc avec ma minuscule machine, et me prépare à miner n'importe quoi à l'aide de CryptoSwitcher et CoinChoose... peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.
TLDR: j'ai acheté un ASIC avec des bitcoin et ça s'est super bien passé.
submitted by dahugobez to BitcoinFrance [link] [comments]

[Résumé] White paper de Ethereum

tl;dr : Même résumé, ce white-paper est vraiment énorme. Les plus faignants devraient lire uniquement Pourquoi une nouvelle chaîne ? et Les contrats. L'un décrit la philosophie générale du projet, l'autre est l'innovation la plus impressionnante.
Pourquoi une nouvelle chaîne ?
Le protocole Bitcoin est très bien pour gérer une monnaie. Quand on a voulu implémenter d'autres concepts tels que "colored coins" et "smart property" de façon décentralisée, on a d'abord essayé de le faire en s'appuyant sur la blockchain Bitcoin. C'est la meilleure façon de faire, en informatique et surtout en cryptographie que de réutiliser un maximum de composants éprouvés.
Seulement si le protocole Bitcoin est très bien pour gérer une monnaie, il n'est pas prévu pour être générique. Du coup, implémenter des choses différentes dans la blockchain peut relever du casse-tête et demander de faire des choix discutables pour tout faire fonctionner.
Ethereum propose donc une blockchain prévue pour être générique. Léger en fonctionnalité, l'accent est mit sur la souplesse du protocole. Ainsi, si au départ Ethereum ne fait pas grand chose, il évoluera avec le temps et les idées de chacun.
La blockchain Ethereum
Dans cette partie, nous verront les principales différences entre la blockchain Ethereum et la blockchain Bitcoin.
** Version modifiée de GHOST **
Dans la blockchain Bitcoin, un bloc en suit toujours un et un seul autre. Si deux blocs valides suivent le même bloc, un seul des deux sera retenu dans la chaîne officielle, l'autre sera déclaré orphelin.
Le problème de cette approche est que la puissance de calcul qui a servi à générer le bloc orphelin est purement et simplement perdue. Cela a un impact considérable lorsqu'il y a beaucoup d'orphelins. Hors augmenter la vitesse de création des blocs (un bloc toute les dix minutes pour Bitcoin) augmente le nombre de blocs orphelins, cette augmentation est donc dangereuse pour la sécurité de la chaîne.
GHOST permet de palier à ce problème de puissance de calcul perdu. Ceci en faisant en sorte qu'un bloc référence non seulement son parent, mais aussi les blocs orphelins. Ainsi les orphelins ne sont plus perdus et renforcent, par leur proof of work, la difficulté pour un attaquant de créer une chaine parallèle.
Note : une description plus détaillée de GHOST est disponible en français ici.
La version de GHOST proposée par Etherneum est très légèrement modifiée. Principalement un bloc ne peut plus référencer n'importe quel orphelin de la chaîne, mais seulement les frères de son bloc parent. Ça réduit le rattrapage d'orphelins à un seul niveau, mais ça permet d'éviter que des petits malins s'amusent à miner des orphelins à côté du Genesis bloc là où la difficulté est moindre.
Avec ça l'intervalle entre les blocs sera de 60 secondes et la sécurité devrait être comparable à celle de Litecoin qui propose des blocs espacés de 2 minutes 30.
** La monnaie du réseau **
La monnaie du réseau sera l'ether. Son nom n'est pas le même que celui du protocole pour éviter les confusions comparables à celles qui existent entre le bitcoin (unité de compte) et le Bitcoin (protocole). Toujours pour éviter les polémiques qui remplissent le forum, les sous-unité de l'ether sont déjà nommées (ou presque) 1 ether = 1 000 finney = 1 000 000 szabo = ... = 1 000 000 000 000 000 000 wei. Les noms compris dans le "..." ne sont pas encore définits.
Cette monnaie reste sommaire. Il n'y a pas d'histoire de double signatures, de transactions dans le futur,... Toutes ces choses-là pourront être implémentées dans les contrats que nous verrons plus bas. L'utilité première de cette monnaie est de pouvoir payer les frais de transaction et servir de récompense pour les mineurs assurant la sécurité du réseau.
Dans Bitcoin, il n'y a pas de notion directe de solde à une adresse. Les transactions génèrent des "sorties" qui peuvent être utilisées pour créer de nouvelles transactions. Le solde d'une adresse est donc la somme de la valeur des sorties non dépensées associées à une adresse. Ethereum élimine ce concept que personne ne comprend. Ethereum tient à jour une association "adresse = solde" pour toutes les adresses qui ont plus de zéro ether.
D'un point de vue financier, le projet Ethereum sera crowdfundé (euh... il y a un verbe équivalent en français ?). Ce n'est pas technique comme information, mais ça à son importance pour la répartition des premiers ether. En effet, les investisseurs et le projet lui-même se partageront une somme initiale en ether. Ensuite les mineurs prendront le relais comme créateurs de valeur. Les blocs généreront toujours la même quantité d'ether, ayant deux effets. Premier effet, la valeur initiale acquise par les investisseurs va s'amenuiser peu à peu, il n'y a pas de nombre maximum d'ether jamais créé. L'inflation sera tout de même réduite au fil du temps, si produire 50 pièces quand il y a 50 pièces en circulation crée une inflation de 100%, produire 50 pièces sur 5000 pièces en circulation crée une inflation d'1%.
** Algorithme de Minage **
Bitcoin utilise des hash sha256 pour son proof of work. Demandant au mineur de trouver une valeur d'un champ libre de son bloc telle que le hash du bloc soit suffisamment prêt de zéro. Ce qui est "suffisamment" prêt est réglé par la difficulté. Cette façon de faire pose un problème : les ASIC. Ces machines qui coûtent un bras et rendent n'importe quelle carte graphique as-been on une vilaine tendance à concentrer la puissance de calcul dans les bras des plus riches. Et une puissance de calcul concentrée est mauvaise pour la sécurité.
Une autre façon de faire est d'utiliser Scrypt à la place de sha256 comme algorithme de hash. Scrypt est plus gourmand en mémoire, rendant les ASIC moins efficace comparés aux systèmes généralistes. Seulement Scrypt ne demande que 128 kilo octets de mémoire et les fabricants d'ASIC commencent à arriver à trouver des designs qui valent le coup. On ne peux pas simplement augmenter la mémoire consommée par Scrypt, car c'est une lame a double tranchant. Il faut beaucoup de mémoire pour calculer le proof of work, mais il en faut autant pour vérifier le proof of work. Demander a tous les noeuds du réseau de disposer autant de mémoire qu'un laptop moderne pourrait faire sauter beaucoup de raspberry-pi.
Pour pallier aux problèmes de Scrypt, Ethereum utilisera un autre algorithme de minage (pas basé sur du brute forçage de hash) nommé Dagger qui devrait prendre 100 Mega octets de mémoire pour générer le proof of work, mais seulement 100 Kilo octets pour le vérifier.
** Transactions **
Une transaction contient l'adresse du receveur, le nombre d'ether transférée, des données arbitraires et une signature. L'adresse de l'expéditeur peut-être déterminée depuis la signature.
La partie la plus intéressante c'est la présence de données arbitraires. On peut y metre ce qu'on veut (si j'ai bien compris). Le protocole définit son utilisation pour créer les contrats... Que nous verrons très vite.
Une autre chose à noter, il n'y a aucun moyen de préciser les frais de transactions. Ceux-ci sont déduit automatiquement et la transaction ne sera valide que si l'adresse source a assez de fond pour payer la valeur et les frais. Les frais de transactions auront le droit a leur propre paragraphe.
Les contrats
Les contrats sont des agents virtuels dans le réseau. Ils ont une adresse avec laquelle ils peuvent emmètre et recevoir des ether, un programme qui est activé quand le contrat reçoit une transaction, un espace mémoire volatile pour faire ses calculs (une espèce de mémoire vive) et un espace mémoire persistant pour y stocker des données entre deux activations.
Le programme est écrit dans un langage spécifique, étudié pour les spécificités d'Ethereum. Ce langage est Turing-complet, c'est-à-dire qu'il dispose d'une entrée, d'une sortie et permet de résoudre à peu près n'importe quel problème. Ses entrées sont principalement les fameuses données arbitraires des transactions qu'il reçoit et sa sortie est l'espace mémoire persistant. En plus de ça, le langage permet d'envoyer des transactions et d'inspecter la blockchain.
Pour illustrer ce que les contrats peuvent faire, dans le white-paper vous pourrez trouver plein d'exemples d'implémentations simplistes de problèmes courrants. Il y a une monnaie alternative, un produit dérivé financier, une émulation de Namecoin (pas simpliste, vraiment minimaliste) et plein d'autres embryons d'idées.
Pour créer un contrat, on doit envoyer une transaction sans adresse de destination, contenant le code du programme. L'adresse du contrat est déterminée à partir du hash de la transaction qui l'a créé. C'est à cette adresse qu'il faut envoyer des transactions quand on veut activer le programme.
Les frais de transaction
Dans Bitcoin les frais de transaction sont optionnels, au pire la transaction est rejetée ou délayée longtemps. Dans Ethereum, autoriser de ne pas mettre de frais de transaction serait infaisable. Les agents exécutent des programmes Turing-complet, si un de ces programmes faisait une boucle infini gratuitement, il mettrait a genoux le réseau en un rien de temps.
Bilan, des frais de transaction en dur et non-négociables. Il y a des frais différents pour à peu prêt tout, de l'envoie d'une transaction a l'exécution d'une ligne de code par un agent. Pour que ces frais s'ajustent avec le temps ils se basent sur un frai de base qui change en fonction de la difficulté. Plus la difficulté est grande, plus le frai de base est petit. Ainsi, si le court (en bourse) de l'ether augmente, les mineurs sont incités à ajouter plus de puissance de calcul et les frais diminuent pour compenser l'augmentation de la valeur de l'ether. Au contraire si le court diminue et que des mineurs se retirent, les frais augmentent puisque l'ether à moins de valeur.
Quelques références :
Elles sont toutes en anglais.
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